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CATA DE CHARDONNAY EN RONDA: LA CONDESA DESCALZA (por Juan Ferrer)

Febrero 16th, 2009 · 28 Comentarios


You Go To My Head (Billie Holiday)


Autumn Leaves (Edith Piaf)


A mi entender, en el mundo de los vinos blancos existe una trilogía de variedades de uva, que no tienen parangón: La Chenin Blanc, que otras veces he llamado “La Gran Dama Blanca”, con su capacidad de mimetizar todo lo que le circunda y sus típicos aromas de espino blanco, miel y membrillo; la Riesling, con su característica mineralidad -que a veces nos recuerda al queroseno o al celuloide- y su extraordinaria acidez, es sin duda alguna “la Emperatriz”; y la Chardonnay, con toda seguridad “La Reina” de todas, ninguna como ella es tan completa, ni tiene su extraordinaria capacidad de adaptación a distintos terroirs.

Desde los suaves aromas de tiza y citronela de Chablis, hasta la suntuosa mineralidad y recuerdos de piña y vainilla bourbon de Madagascar de algunos Montrachet. Su densidad es extraordinaria, y capta como ninguna otra variedad los aromas frutales y empireumáticos. Es capaz de sacudir nuestra alma a poco sensibles que seamos, en definitiva, es la mejor variedad de uva blanca que existe.

Su embrujo ha alcanzado a todos los catadores del mundo. Tiene una longevidad legendaria y da la impresión que conforme nos acercamos a Montrachet, -su santuario sagrado- su calidad y capacidad de emocionarnos es mayor.

Conocedores de esta peculiaridad, en la cata que os anunciamos, no hemos querido separarnos mucho de Montrachet, y hemos centrado nuestro punto de mira en una zona muy pequeña (los viñedos más alejados entre sí, distan apenas 15 kilómetros), cuyo epicentro es el legendario “Monte Cortado”.

Esta será la “alineación” que vamos a disfrutar:

1. Comté Georges de Vogüé Bourgogne 2006
2. Arnaud Ente Meursault La Seve du Clos 2005
3. Comtes Lafon Meursault-Charmes 2004
4. Follin-Arbelet Corton Charlemagne Grand Cru 1999
5. Domaine Morey-Coffinet Chassagne-Montrachet “Les Farendes” 1er Cru 2006
6. Domaine Ramonet Bienvenues Bâtard-Montrachet Grand Cru 2005
7. Coche-Dury Puligny-Montrachet Enseigneres 1998
8. Domaine Leflaive Chevalier-Montrachet Grand Cru 1984
9. Olivier Leflaive Montrachet Grand Cru 2001
10. Domaine Vincent Girardin Montrachet Grand Cru 2000
11. Joseph Drouhin Montrachet Grand Cru “Marquis de Laguiche” 2000
12. Louis Jadot Montrachet Grand Cru 1991
13. Domaine Romanée Conti Montrachet Grand Cru 2002

Una cata grandiosa, en definitiva, la quintaesencia del vino blanco, que una persona de bien, en su sano juicio no puede perderse.

A continuación tenéis una selección de frases y reflexiones que han hecho personas famosas e ilustres sobre Le Montrachet. Como es natural, no tengo ni una coma que añadir.

¡Os espero a todos!

Felices vinos.

Juan Ferrer Espinosa

Enópata

COORDENADAS

Día: Sábado 21 de marzo de 2009

Hora: 11,30 de la mañana

Lugar: Enopateca (Ronda, la Ciudad Soñada)

Aforo máximo: 14 personas

Coste de la reserva: 709,80 €

«Unique»

«…, Un jour, arrivera-t-on à produire la même qualité que le Montrachet ailleurs? Franchement je n’en suis pas certaine, je cros que le Montrachet est unique…»

Laurence Jobard, enólogo de Joseph Drouhin

«Anthologie»

«… Le Montrachet est vraiment le type même de vin à la fois riche et délicat, il est un vin d’anthologie produit sur un terroir d’anthologie…»

Etienne Sauzet

«Autre Dimension»

«… Le Montrachet qui m’a rendu le plus heureux du monde…»

Noël Ramonet

«Magnificence»

«… Je crois que c’est le travail de l’homme dans le temps qui a réussi, non pas à domestiquer mais plutôt à sublimer cette petite parcelle, à la rendre inoubliable, à la faire entrer dans le mythe. Oui, c’est beaucoup de choses, le Montrachet…»

Martín Prieur, Domaine Jacques Prieur

«La Légende»

«… Avez-vous vu notre portail aux vignobles du Montrachet? Effectivement, son cadre est en pierre comme les autres mais nous avons fait le portail même en bois tout exprès parce que c’était écrit dans une légende…»

Jean-Baptiste Bordeaux, Domaine Thénard

«Suprême»

«Le Montrachet est la qualité suprême des grands vins blancs du chardonnay.»

Louis Latour

«Rêve»

«… Mais le Montrachet, il nous reste. Il nous reste longtemps et il nous revient toujours comme un souvenir des meilleurs moments…»

Olivier Leflaive

«Objet d’Art»

«J’insiste sur le fait d’avoir une bouteille de Montrachet sur sa table, bien sûr c’est un plaisir gustatif, mais c’est bien autre chose que cela. C’est le plaisir de participer à une véritable tradition culturelle et c’est un art de vivre…»

Joseph Henriot, Bouchard Père et Fils

«Génie»

«… Le premier Montrachet que vous rencontrez vous fait découvrir tellement de choses différentes des autres. Pas forcément des différences très considérables, mais…»

Pierre Morey

«Vrai» (Verdad)

«… J’ai l’expérience d’être déçu par le Montrachet parce que les gens qui le buvaient avec moi n’en méritaient pas, sauf ma femme. Le Montrachet est trop beau pour certains qui ne savent pas l’apprécier.»

Claude et Mauricette Schneider, Domaine du Château de Puligny-Montrachet

«Divin»

«… Quand on le boit, c’est comme une communion. Moi, je ressens comme quelque chose que l’on partage avec l’au-delà, de la science-fiction naturelle…»

Guy Amiot

«Emotion»

«… Il y a deux Montrachet qui m’ont rendu le plus heureux des hommes à ce jour; l’un venant d’un autre producteur et l’autre de chez nous. Notre millésime 1889 dont nous avons encore quelques bouteilles, il est un vin très émouvant, exceptionnel! C’est l’émotion même!»

Pierre-Henry Gagey, Maison Louis Jadot

«Grandiose,Le Meilleur»

«… Nous avons ici encore des bouteilles de Montrachet 1918… Puis, des 1919 des 1928, des 1929… En tout cas, c’est le 28 qui m’a plus remarqué jusqu’à présent, il est grandiose…»

René Fleurot

«Magie»

«… Il faudra que les gens, qui ont la chance d’avoir une bouteille du Montrachet et de l’ouvrir un jour, pensent que c’est vraiment un honneur et que c’est un événement spécial…»

Dominique Lafon, Domaine des Comtes Lafon

«Beau»

«… Je dis souvent que le Montrachet est un grand timide qui ne demande qu’à être connu. Et si on ne va pas le chercher, on ne le découvre pas…»

Marc Colin

«Majesté»

«Le Montrachet est majestueux!» Oui, c’est sa majesté, bien habillée, très stricte qui met beaucoup de temps défaire ses boutons afin d’être prête à se boire. Que c’est somptueux!

Jean-Marc Blain, Domaine René Lamy

«Subtilité»

«Le Montrachet est formidablement fin, est un vin très subtil…»

Richard Fontaine, Domaine René Lamy

«Quintessence»

«Les plus belles choses sont toujours les plus simples.» Simple comme le nom du Montrachet, alors.

Jean-Michel Chartron, Domaine de la Romanée-Conti

«Sentiment»

«…, je crois que chacun pourra, par rapport à son vécu, par rapport à son histoire, définir les mots sur le Montrachet. Ce sera un grand moment d’émotion.»

Anne-Claude Leflaive

«Merveille»

«… Quand c’est bon Le Montrachet c’est merveilleux»

René Lamy

«Sensuel»

«…Le Montrachet, c’est une belle fille blonde avec des yeux noirs! Parce qu’il a un côté méditerranéen et qu’il a quelque chose de mûr grâce, peut-être, au soleil qui le concentre davantage, tout en gardant beaucoup de pureté…»

Aubert de Villaine, Domaine de la Romanée-Conti

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Etiquetas: Cata de Chardonnay: La Condesa Descalza

28 respuestas hasta ahora ↓

  • 1 JAC // Feb 16, 2009 a las 22:50

    Del post anterior y parece que como anillo al dedo…

    Siguiendo las recomendaciones de Espeto y como sé que es un sitio de culto en estos lares, creo que el jueves noche haré una visita al Wine Bar del maestro Enópata.

    Finalmente estaré maravillosamente acompañado por mí mismo y tengo 2 dudas:

    1. ¿Hay hueco en la barra sin reserva?

    2. Aparte de la tabla de quesos sugerida por Espeto,…¿alguna otra idea?

    En cuanto a lo líquido obviamente no me preocupo, sobre todo porque me alojo a “walking distance” y eso seguro que ayuda a poner en práctica el método de “prueba y acierto”.

    Gracias de antemano.

  • 2 Fernando Angulo // Feb 17, 2009 a las 0:18

    JAC, el Wine-bar Enópata es algo del que formo parte y que forma parte de mi vida. No podría ser objetivo aunque en este caso la subjetividad se acerca más a lo que es la realidad, a un proyecto de amor y pasión hacia el vino. Una fuente se sabiduría y disfrute en el que el alma debe entrar en una profunda paz donde se disfruta con cada uno de los vinos que Juan Ferrer te trasmite y te explica con mimo y respeto hacia cada uno de ellos.

    Te dejo con un comentario del Sr. Espeto que de esto debe saber un poco:

    “El segundo, es el wine bar/restaurante ENÓPATA. Un local moderno y cosmopolita donde ofician como anfitriones Rebeca y Juan Ferrer (el maestro enópata).
    No sabría bien como explicaros un lugar así¬ porque no creo que haya visto nada parecido jamás. Un lugar dedicado al mundo del vino, donde se masca la pasión, donde todo está pensado y ejecutado para su disfrute. Más de 800 referencias en carta de vinos y, ojo, todas ellas, sin excepción, disponibles por copas! Desde un humilde verdejo hasta un Mouton-Rothschild. Las botellas se cobran exactamente a precio de tienda más diez euros, sea cual sea su coste, y las copas son el resultado de dividir ese precio entre siete. Cristalerí¬a de impresión de cristal soplado, mucha diseñada por el propio Juan, y copas lavadas con agua osmótica.

    La carta de vinos permite, como os decía, elegir el vino que uno quiera por copas, pero lo suyo es ponerse en manos de Juan y dejarse llevar por sus explicaciones. Para ello, se establecen siete niveles, desde el principiante a 3 euros la copa, hasta el de vinos míticos a más de 100. Entre medias, otros cinco niveles para disfrutar vinos únicos, en su mayoría, poco convencionales y difíciles de encontrar.

    El listado de lo que bebimos, centrado en los champagnes, se movía entre lo extraordinario y lo absolutamente maravilloso:

    - La Bota de Manzanilla Las Cañas del Grupo Navazos
    - Champagne Tarlant Cuvée Louis 96/97
    - Champagne Pierre Peters Les Chetillans 2000
    - Champagne Leclapart L’Artiste Premier Cru
    - Champagne Cattier Clos du Moulin
    - Champagne Philliponat Clos des Goisses 1991 (este ya rozó el cielo)
    - Marcel Deiss Schoenenburg 1997 Alsace Grand Cru
    - Marcel Deiss Pinot Gris Selection Grains Nobles de Alsacia
    - Weingut Helmunt Lang Chardonnay TBA 1995 del Burgenland, Austria
    - La Bota de Oloroso Bota No de Bodegas Valdespino (Equipo Navazos)

    Pero es que, además, comimos muy bien, aunque de la cocina puedo opinar poco porque más bien fuimos picando según probábamos vinos. Muy bien el plato de jamones (ibérico, de pato y cecina de vaca) y los tomates con ventresca de atún tojo. Después, unos destacables calamares de playa a la plancha y un fantástico plato de quesos poco habituales que Juan trae de Italia y Francia: Lupulus, Robbide due latte, La Chivita (de Asturias), Brie trufado, Comte y el potentísimo y magnífico Shopshire inglés. Además, de bonus, un extraordinario La Peral para ese oloroso que os citaba.

    En definitiva, un lugar único en su genero, imprescindible para el que aprecie el mundo del vino. Tengo mis dudas de que haya un wine-bar mejor en todo el mundo.”

    Con respeto a tus dudas, no creo que tengas problema en la barra aunque lo mejor sería llamar para reservar. Si quieres te la hago yo mismo.

  • 3 JAC // Feb 17, 2009 a las 9:00

    Fernando,

    Gracias por tu explicación y ofrecimiento.

    Llamaré y me identificaré como aprendiz del Maestro Weirdo y prometo no hablar de Ylleras, Marqués de Cáceres y similares, no sea que me recuerden lo del derecho de admisión.

    Ya les contaré.

  • 4 Espeto // Feb 17, 2009 a las 9:42

    JAC, sin dudar, dile a Juan en qué rango de precios te quieres mover más o menos y él se ocupará de que disfrutes. En cuanto a la comida, yo me quedaría en la barra tranquilamente picoteando algo. Y esa tabla de quesos es irrenunciable. Pídele de mi parte un chardonnay valenciano… :)

    Fernando, al hilo de lo que preguntabas en el post anterior y, tal y como te ha dicho Ángel, entre esos vinos de DiverXo había alguno de descorche y otros que aportaba Javi, el sumiller, que va mejorando poco a poco esa carta de vinos.

  • 5 Fernando Angulo // Feb 17, 2009 a las 11:43

    La música de este post también tiene su sentido.

    Por un lado el clásico ‘You go to my head’ de 1938 popularizado por Frank Sinatra y Billie Holiday años más tarde, hace una clara referencia al Champagne y al vino de Borgoña:

    “You go to my head and you linger like a haunting refrain
    And I find you spinning ’round in my brain
    Like the bubbles in a glass of champagne
    You go to my head like a sip of sparkling Burgundy brew
    And I find the very mention of you
    Like the kicker in a julep or two..”

    Que vendría a significar:

    “Vas a mi cabeza y permaneces como una inquietante abstención
    Y te encuentro hilando alrededor de mi cerebro
    Al igual que las burbujas en una copa de Champagne
    Vas a mi cabeza como un sorbo de Borgoña espumoso…”

    Por otro lado, el clásico Autumn Leaves procede de una canción francesa de 1945, llamada Les Feuilles Mortes (Las hojas muertas).

  • 6 Alberto Muñoz // Feb 17, 2009 a las 19:20

    Victoria ConArte 2007

    Amarillo paja con destellos brillantes, límpido, vivaz, glicérico y corona marcada.Nariz intensa y varietal.
    Notas amieladas de flores blancas y azahar,aromas cítricos con un repunte de bolleria fina.
    Entrada en boca complejo,elegante , sedoso con sensación cítrica de confitura y un talón delicado y duradero en el paladar. Un referente en mi bodega para disfrutar con los que verdaderamente aman los dulces de la Axarquia malagueña.

    Fernando, gracias por hacernos felices con estos grandes vinos de Ordoñez.

  • 7 Fernando Angulo // Feb 18, 2009 a las 0:34

    Alberto, gracias a ti por disfrutarlos de esa manera.

    Mañana en el programa de radio Jazz/Vinos charlaremos de cine con un buen amigo; de películas en las que el vino haya sido protagonista, de bandas sonoras, de actrices y uvas…
    A las 10:30 en Radio Ronda http://www.radioronda.net/

  • 8 McMurphy // Feb 18, 2009 a las 12:51

    Albertobilbao,

    Como al César hay que darle lo que es del César, he de decir que has tenido una gran intervención hoy en radio Ronda. Incluso, has tenido buenas palabras para Nicholson, algo a lo que no nos tenías acostumbrados por estos lares.

    P.D.: Por cierto, no entendí tu último comentario hacia mi, no sé si fue fruto de tu ignorancia o de tus deseos.

  • 9 Fernando Angulo // Feb 18, 2009 a las 17:33

    La verdad es que has estado inmenso, Alberto. Mis felicitaciones.

    PD: McMurphy, yo es que creo que andaba un poco mosqueado por lo del Coto de Hayas.

  • 10 albertobilbao // Feb 18, 2009 a las 18:28

    Buenas tardes
    En primer lugar mi más inmensa gratitud Fernando por haber contado conmigo en tu programa, tras los nervios inciales, he disfrutado del mismo un montón
    Me ha recordado a una tertulia, con una suave y gran música de fondo, hablando de las cosas que nos hacen disfrutar y evitando cualquier crispación

    McMurphy, sólo tengo que decirte que espero repetir pronto un momento como el del Etxebarri, fue un placer conocerte y disfrutar de tu presencia, el bueno de Jack a pesar de no ser uno de mis idolatrados le tengo un profundo respeto, desde los años 70 está en la cúspide

    Fernando, lo que buscabas se va imponiendo

    http://elmundovino.elmundo.es/elmundovino/noticia.html?vi_seccion=1&vs_fecha=200902&vs_noticia=1234897503

    Un sincero y lleno de gratitud abrazo desde Bilbao

  • 11 Fernando Angulo // Feb 18, 2009 a las 18:50

    “Crece el consumo de vino en casa”

    Es una gran noticia, yo creo que al final conseguiremos entre todos quedarnos con mayor asiduidad en casa disfrutando de un vino como se merece. Lo digo por experiencia, una reunión con buenos amigos y con vinos de todas partes del mundo alrededor de la mesa, es casi insuperable. Txangu seguro que está de acuerdo con lo que digo.
    Además para estos tiempos de crisis que corren, no creo que haya un plan mejor.

    Lo que realmente no tiene sentido es beber vino por beber. Yo cuando salgo por ahí, desafortunadamente, rara es la vez que bebo vino, sencillamente no me apetece cuando veo las atrocidades que se cometen y el poco respeto que se tiene por el vino. Será por eso que últimamente me llaman ‘El Ermitaño’.

    “El problema de las personas y los países es la pereza para encontrar salidas y soluciones. Sin crisis no hay desafíos, sin desafíos la vida es una rutina, una lenta agonía, sin crisis no hay méritos. Es en la crisis donde aflora los mejor de cada uno, porque sin crisis todo viento es caricia”

    Grande Einstein.

  • 12 JAC // Feb 18, 2009 a las 20:31

    Fernando,

    Otra frase más, “la angustia estimula la creatividad”. A ver si muchos aprendemos.

    Completamente de acuerdo en que apenas hay una o dos cosas más placenteras que compartir buenos vinos en compañía de mejores amigos.

  • 13 emiliano // Feb 18, 2009 a las 21:15

    No he podido oír el programa pero me imagino que habrá sido muy divertido. Enhorabuena a Alberto y Fernando.

    (Aunque yo nunca sería capaz de hablar bien de Nicholson)

  • 14 Fernando Angulo // Feb 19, 2009 a las 1:01

    JAC, hay una muy buena de Borges que se me viene a la memoria a cada instante últimamente: “La poesía nace del dolor”.

    Emiliano, te habría gustado. Hemos hablando de El Padrino, Peter Clemenza, Tom Hagen, Coppola, Uno de los Nuestros, Bob Dylan, The Band, Scorsese, Jack Nicholson, Desayuno con diamantes, Audrey Hepburn, Gene Tierney, Humprey Bogart, Henry Mancini, Sed de Mal, Orson Wells, John Ford, John Huston, Bienvenido Mr Chance, 2001 Odisea en el Espacio, Ratatouille, Entre Copas…
    Y por supuesto de Margaux, Merlot, Cabernet Sauvignon, Mouton Rothschild, Latour, Kracher, la Monastrel, la Pinot Noir, Champagne, Frank Bonville, L’Ermita, Vega Sicilia, Malvasía…

  • 15 txangu // Feb 19, 2009 a las 9:44

    Como dices, Fernando, estas catas (aunque un poco caóticas) al celebrarse en un restaurante más o menos mientras se cena, son entretenidas. Poco a poco vamos conociéndonos los asistentes. Esta vez tenía al lado a un compañero español que sabe mucho más que yo y que disfrutó como un enano. Al otro lado, un alemán. Enfrente, dos franceses y una pareja de búlgaros. Más alla, polacos…
    Sinceramente, todos los vinos catados me gustaron (ver lista en post anterior), aunque quizá el Ardiles y el Altos de Solana (especialmente este último) pedían algo más de reposo y decantación. Los aromas del portugués, divertidos por su variedad… los no españoles sorprendidos por la calidad para su precio de l’Hereu…
    Para la siguiente, la de Paul Jaboulet, el restaurante se ha avenido a preparar un menú gastronómico especial y los asientos se han limitado a 33.

  • 16 Fernando Angulo // Feb 19, 2009 a las 10:38

    Se le ha concedido al buen amigo Andrea Tumbarello de Don Giovanni, el premio Restaurante de Cocina Extranjera 2008 que organiza La Luna de Metrópoli del diario El Mundo. Enhorabuena para él y todo su equipo porque sin duda se lo merecen.

  • 17 Fernando Angulo // Feb 19, 2009 a las 10:46

    Por cierto, se me ha olvidado comentar las definiciones del diccionario Enópata que di ayer en el programa de radio:

    Pablo Álvarez:

    “Los bodegueros no decimos ni una puñetera verdad”
    Esta esclarecedora frase, la dijo Pablo Álvarez en una presentación de sus vinos de la bodega Vega Sicilia en Asturias.
    No quiero añadir ni una sola coma.

    Alberto nos añadió que también le ha escuchado decir la expresión: “Los bodegueros mentimos más que los cazadores”.

    Pasión:

    Deseo vehemente.
    Palabra manoseada y desprestigiada por los trepas vulgares, aun así, no está exenta de una soberbia belleza.
    Quien la profesa con sinceridad, puede estar seguro que su vida no habrá sido en vano.
    La mayoría de enólogos, políticos y bodegueros desarrollan una extraña inmunidad a ella.

  • 18 Fernando Angulo // Feb 19, 2009 a las 12:48

    Me manda un amigo una noticia de Elmundovino que dice “El vino francés aguanta la crisis, en 2008 aumentaron sus exportaciones”.
    http://elmundovino.elmundo.es/elmundovino/noticia.html?vi_seccion=7&vs_fecha=200902&vs_noticia=1234985667

    No quiero hacer sangre, pero es increíble que los vinos españoles tengan la curiosa virtud de depreciarse conforme pasa el tiempo. Latour, Lafite, Mouton, Petrus, Romanee Conti, D’Yquem… siempre valen más dinero conforme va pasando el tiempo. Sin embargo, los grandes de España -algunos casualmente son los que obtuvieron 100 puntos “Parker”- están de rebajas:

    Contador 2005: Antes 490 € Ahora 370 €
    Pingus 2005: Antes 1.275 € Ahora 875 €
    Clos Erasmus Magnum 2005: Antes 2.180 € Ahora 1.550 €

    Yo tengo una teoría acerca de los vinos rebajados, si pueden permitirse bajar el margen tanto, ¿no será porque antes se trataba de especular con ellos? ¿No será porque el vino realmente nunca valió la desmesurada cifra que se pedía por ellos? ¿No será que su valor rebajado sigue estado muy por encima de su valor real? ¿O será por todo esto y mucho más?

  • 19 txangu // Feb 19, 2009 a las 17:22

    Ya os he contado que aquí encuentro (algunos) vinos españoles más baratos que en España. Ejemplo: Barón de Chirel 2001, a 39 euros

  • 20 Txanpiñon // Feb 20, 2009 a las 18:29

    Empezaré diciendo que nunca he probado, ni seguramente probaré a esos precios, ni Contador, ni Pingus, ni Clos Erasmus. Pero hoy he comido con un Marc Sorrel Hermitage 2000 que estaba QTC nivel 5 y ahora estoy dando cuenta de un Baumard Quarts de Chaume 2005 que está por el mismo nivel y sin pagar esas salvajadas. Por cierto, me jodo en las rebajas

  • 21 Fernando Angulo // Feb 20, 2009 a las 22:32

    Txangu, la verdad es que curioso encontrar el Chirel tan barato en el extranjero, yo recuerdo haberlo comprado en Dublín también a un buen precio, el problema para él fue enfrentarlo a un Rostaing Côte Rôtie del mismo año y al mismo precio.

    Txampiñón, yo desconfío de los vinos que se ponen a la mitad del precio que llegó a costar. Recuerdo que cuando le dieron los 100 Parker, estos vinos de repente pasaron a valer 5 veces más de lo que costaban un día antes. ¿Qué pasa que el vino es cinco veces mejor porque un señor americano le haya dado tal puntuación? A veces el tiempo termina poniendo a cada uno en su sitio.

    Baumard, Sorrel, Ordóñez, Kracher… esta es la línea de bodegas que me atrae y me conmueve.
    Precisamente del pueblo de Almáchar en la Axarquía malagueña vengo, donde Victoria Ordóñez me ha mostrado lo que es la artesanía en el vino, y me ha contado algunas curiosidades sobre la personalidad de Alois Kracher que ya imaginaba. La leyenda del ‘Rey Luis’ cada día se hace más grande en mi interior.

  • 22 albertobilbao // Feb 20, 2009 a las 22:56

    Buenas noches
    Precisamente del maestro siempre presente, siempre recordado y eternamente añorado Kracher, el otro bebí un Auslese Muscat Ottanel 2006, lo llevé a casa de un amigo para celebrar su segunda paternidad y fue el mejor bautismo que pudimos hacer, la elegancia de siempre pero esta vez acompañada de una frescura, que posiblemente sea un secreto que se haya llevado a la tumba
    Un abrazo desde Bilbao

  • 23 José Luis Louzán // Feb 20, 2009 a las 23:35

    Llevara tiempo pero poco a poco voy entendiendo esto ultimo que dices.

    La semana pasada fue el KRACHER Auslese Traminer de 2006 y hoy otro Auslese Zweigelt del mismo año… genial vino, totalmente diferente, personal, autentico… no estoy muy capacitado, creo, para definirlo de modo adecuado pero creo que el calificativo seria…
    ilustre.

    Hay que ser muy especial para “ser” uno de estos vinos…

  • 24 txangu // Feb 21, 2009 a las 19:24

    Acabo de echar un nuevo vistazo al sitio especializado en vinos de mi súper para comprobar si había algún vino español más a precio inferior al habitual en España (estoy en Bélgica, recordemos). Hay dos nuevos: Mas la Plana 2003 (29 euros), Blecua 2003 (49 euros), Gran Vos 2003 (11 euros), Finca Malaveïna 2002 (17 euros), Secastilla 2002 (19 euros) son, a bote pronto, los más llamativos. Tienen también Manzanilla pasada de Sanlúcar de Emlio Lustau a 28,90 y Oloroso Pata de Gallo Lustau Almacenista al mismo precio (¿qué tal son? ¿merece la pena comprarlos?).
    Misterios de la vida…

  • 25 Fernando Angulo // Feb 21, 2009 a las 20:10

    Txangu, tus vinos:

    Mas la Plana 2003 (29 euros): Probablemente el mejor Cabernet español, aunque eso tampoco signifique gran cosa. Eso sí, gran precio (casi sospechoso).

    Blecua 2003 (49 euros), potente, buen vino y bastante barato para el precio al que se suele ver en España. Es uno de esos vinos que no me extrañaría ver rebajado.

    Gran Vos 2003 (11 euros) y Secastilla 2002 (19 euros), pasemos al siguiente.

    Finca Malaveïna 2002 (17 euros). La ‘Mala Vecina’ para mí es el mejor de todos los que nombras, elegante y muy mineral. Lo recuerdo con un cariño especial, hizo que me reconciliara por momentos con la Emporda.

    La Manzanilla pasada de Sanlúcar de Emilio Lustau y el Oloroso Pata de Gallo Lustau son más comerciales, pensados más para el consumo americano y europeo. Estando en el extranjero es lo mejor de los que suele llegar, aunque hay que tener cuidado con las condiciones de conservación del vendedor.

  • 26 txangu // Feb 21, 2009 a las 21:09

    Gracias Fernando por las explicaciones. En realidad preguntaba sólo por los dos últimos que eran los dos que no conocía.
    El Malaveïna me encanta; lo conocí durante unas vacaciones en Cadaqués. Compré dos botellas y, como suele pasar, la botella que le regalé al cuñado salió perfecta y la mía se fue por el fregadero.
    El problema con el Blecua y el Mas la Plana es que a esos precios me quedan unos cientos de tintos franceses, italianos y demás que probar por aquí; eso sí, los puedo comprar aquí y llevármelos de regalo a España.

  • 27 El dandi y los vinos de Borgoña {Nº5 Elegancia} // Ago 2, 2009 a las 20:15

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  • 28 Entender Borgoña, la verdad del vino {Nº19 Terruño} // Mar 1, 2010 a las 20:35

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